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Pour célébrer son 120ième anniversaire, VIVAQUA, le fournisseur d’eau bruxellois, voulait faire un cadeau à son personnel. Bien entendu un objet en rapport avec son activité.

Mais quel lien trouver avec le captage, le contrôle, l’acheminement et la distribution de l’eau de ville et le transport des eaux usées ? Autant en emporte le courant ! Mieux vaut offrir un objet durable, attrayant pour tous, et qui pourrait plaire aussi aux enfants et petits-enfants des spécialistes de l’eau.

Alors… un bouquin ? Une histoire de l’eau de ville, de la société qui s’en occupe, des habitudes du public, de l’égouttage ? Intéressant pour les curieux, mais pas vraiment attrayant pour tous. A l’opposé du scientifique, pensez au distrayant, au divertissant. Et ils ont osé, chez VIVAQUA. Osé demander à un magistrat bruxellois de se prendre pour Simenon.

« La mort est un spectacle ». Michel Claise, juge d’instruction à Bruxelles, le dit lui-même. Et quand il se fait écrivain, auteur d’un polar, il met la mort superbement en scène. Pour cette fois, c’est sur le terrain – voire « sous » le terrain – de VIVAQUA qui se trouve malgré elle mouillée dans un complot international. Des meurtres quasi rituels font rebondir l’intrigue de ce roman d’un peu plus de 200 pages, traversé de bout en bout par le commissaire Jean-Michel Lenonce, et qui a été « commandité », tout comme les crimes qui ponctuent l’intrigue. VIVAQUA et son personnel sont des personnages centraux de ce roman policier digne des meilleurs du genre. VIVAQUA en est aussi le commanditaire.

En résulte « Larmes du crime », publié par VIVAQUA et les Editions Luce Wilquin, offert à tous les membres du personnel, et qu’on peut même trouver en librairie, tant le coéditeur le trouve bon.

Larmes du crime a reçu un Grand Prix 2012 de l’ABCI, suivi d’un prix européen, motivés par la qualité du produit et aussi par l’originalité de la démarche de communication interne.

Marie-Eve Deltenre, responsable communication de VIVAQUA, en parle avec un évident plaisir. « Nous avons demandé à Michel Claise d’écrire un polar « autour » de VIVAQUA. Il fallait que ce soit un vrai roman policier, pas un récit créé uniquement pour chanter les louanges de la société. L’idée lui a plu, et il a eu toute liberté pour mener le projet à bien. Il a situé son intrigue dans le secteur de l’eau, s’est rendu sur chantier avec des collaborateurs de VIVAQUA qu’il a repris, sous d’autres noms, comme personnages de son roman. Et il s’est amusé à placer des cadavres dans des égouts gérés par VIVAQUA. Il a fait relire son manuscrit uniquement pour la validation des infos techniques ».

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