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ImageFanny Bouillon a fait cette année son entrée dans l’ABCI. Avec elle, tous les responsables de communication interne des sociétés du groupe SNCB sont ABCistes (les deux autres s’appellent Claire Gilissen et Alain-Pierre Meeus). Et comme ses collègues, Fanny va devoir gérer l’importante restructuration du groupe qui se profile à l’horizon 2014.

En réalité, Fanny a deux casquettes, comme elle le précise elle-même: « la communication corporate via le site web SNCB et la communication interne plus d’autres choses, comme le web interne et les nouveaux médias, la webTV en interne et en externe, le rapport annuel, et l’infographie que nous utilisons dans tous nos médias. J’ai en plus une fonction de coordination qui concerne les dossiers destinés à l’administrateur délégué. Ce qui est intéressant, c’est la transversalité entre nos médias. La communication interne, par moments, prend le pas sur le reste ».

Aux environs de l’an 2000, au cabinet du directeur général du réseau, Fanny avait opté pour l’économie, objet de son diplôme principal, mais en avançant, avec un diplôme supplémentaire de journaliste, la communication l’a rattrapée. Et la voilà bien installée dans le service Communication corporate & public Affairs de la société de transport SNCB, qui occupe plus de 20.000 personnes. Pour sa part, elle pilote et coordonne le travail de treize collaborateurs aux fonctions variées.

« Le travail est transversal: on communique la même chose quelle que soit la cible. On ouvre une nouvelle gare à Coxyde, avec  la collaboration de la commune, la cible est aussi bien externe qu’interne. Le diabolo, sous l’aéroport national, devient fonctionnel… Il faut le faire savoir aussi au personnel car il constitue un nouvel atout pour attirer des clients. Ce qui est intéressant dans notre métier, c’est que le même message soit diffusé à des cibles fondamentalement autres et avec des langages différents ».

Dans les six mois, il va falloir intégrer le personnel qui arrivera du Holding SNCB, voué à disparaître, et préparer le personnel de la SNCB à recevoir les nouveaux. « C’est aussi important que de préparer ceux qui vont changer de travail, de société. Important aussi de rassurer les gens, parce que le changement fait peur, le changement prend du temps, ce qui ne favorise pas la communication. Au fur et à mesure qu’on aura l’information précise sur le transformation du Groupe, nous devrons communiquer par tous les moyens. Toutes les options sont ouvertes, mais maintenant, on doit se tenir dans les startingblocks ».

Aurez-vous des moyens appropriés ? « Il faudra des moyens, parce que la communication ça coûte et que nous avons l’ambition de bien la faire. Pour un enjeu pareil, ça vaut la peine de dégager des moyens. Il y a près de 4.000 personnes à répartir entre deux sociétés et à accueillir quelque part. C’est un gros défi. Et avant les premiers mouvements, motiver les chefs sera aussi indispensable ». Pronostic ? « Je crois que nous allons réussir. Nous avons toujours survécu aux restructurations, pourquoi pas celle-ci ? »

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